Essai Kawasaki Versys 650 : la moto à (presque) tout faire

Je vous avais évoqué mon changement de moto dans mes articles précédents (trop rares :-( désolé, c’est temporaire). J’ai effectivement revendu rapidement ma Z800 (lire les essais ici et ), après 7 ou 8 mois d’utilisation intensive. Ayant changé de lieu de travail et la distance avec mon domicile s’allongeant, la nécessité pour moi d’avoir une moto facile et confortable s’est faite prioritaire sur mon choix de monture.

Kawasaki Versys 650
Kawasaki Versys 650, année-modèle 2013 (couleur : gris-marron métallisé)

Voici déjà plus de 5000 Km parcourus au guidon de ma Versys 650, millésime 2013, je peux donc vous en faire un article éclairé et avec du recul sur cette moto.

Présentation

La Kawasaki Versys 650 est un petit trail construit fort habillement sur la base de l’ER-6n bien connue. Elle est au catalogue Kawasaki depuis 2004 ! C’est un parfait mélange entre une base roadster et un trail routier plus classique : la taille et dimensions des roues (identiques à l’ER-6n), l’angle de chasse (serré), la hauteur et position de conduite (typé trail) et les équipements (pléthoriques et pour tous les goûts).

Le moteur est celui de l’ER-6n, le fameux bicylindre de 649cm³, avec une cartographie d’injection différente, typée route : moins de puissance brute (64CV au lieu de 70), mais plus de couple à bas et moyen régime, le tout offrant une consommation maîtrisée.

Fort heureusement, la position et le confort de pilotage ne sont pas ceux de l’ER-6n, la selle de la Versys est beaucoup plus grande et large, et sa hauteur par rapport au sol en fait une moto parfaite pour les motards de + de 1,80m (ce qui est mon cas : 1,85m).

En outre, cette selle large permet une utilisation en duo dans de bonnes conditions.

Le guidon est large, relevé façon « vélo », autorisant une position bien droite et donc une très bonne visibilité vers l’avant.

Le compteur tachymétrique est d’une grande simplicité… Le compte-tour est à aiguille, nous avons deux trips A et B, l’heure, et c’est tout. La vitesse s’affiche sous forme de grands chiffres très lisibles avec le superbe avantage d’être parfaitement instantanée (pas de décalage entre la prise de vitesse et l’affichage de celle-ci sur le compteur). Également, ce tachymètre est amusant : il affiche même les très basses vitesses (1 km/h) et fonctionne en marche arrière ! :-)

A la différence de l’ER-6n, nous perdons : la consommation moyenne et la consommation instantanée, le range (distance restante avant la panne sèche), la température moteur, mais aussi et surtout la possibilité d’avoir plusieurs informations affichées en même temps : sur la Versys, il faut choisir. Soit on affiche l’heure, soit le trip A, soit le trip B, soit le totaliseur kilométrique…

La fourche avant est inversée et réglable par une vis sur le haut de la jambe droite, ce qui marque là une différence notable avec l’ER-6n. L’amortisseur arrière, lui, est identique à celui de l’ER-6.

Le réservoir d’essence contient environ 19L d’essence, contre 15 pour l’ER-6n. Les pneus d’origine sont des Dunlop Sportmax.

La Versys 650 à l’épreuve du quotidien

Essai en ville (de 0 à 50Km/h)

Autant le dire tout de suite : cette moto est un régal d’agilité ! En revanche, cette agilité n’est pas immédiate comme sur un petit roadster : il faut s’habituer à une moto dont le centre de gravité est plus haut, compte tenu de la hauteur des « jambes » de la moto : on est quand même sur un trail ! On se fait donc quelques petites frayeurs au début, pris de vertiges d’être aussi haut perché !

Le faible angle de chasse et l’équilibre global des masses de la moto rendent le guidon avant très léger, facilitant les manœuvres et les parcours embouteillés citadins.

Le moteur, bien qu’identique en terme d’architecture à celui de l’ER-6n, est très bien réglé pour un usage urbain : même s’il déteste travailler en dessous de 2500 tr/min (il cogne à la remise des gaz) il est finalement assez souple et très vaillant dans les reprises. On note ici un réel mieux par rapport à l’ER-6n.

La boite de vitesse est bien étagée pour la ville : la 1ère vitesse décolle la moto avec énergie (attention au wheeling très – trop – facile !) et l’on passe naturellement ensuite la 2ème, puis la 3ème sans aucun souci. Le sélecteur accroche un peu, mais rien de bien méchant. Également, cette boite assez courte permet de rouler à très basse vitesse.

Le frein moteur est présent mais moins marqué que sur l’ER-6n, cela rend la conduite urbaine plus souple et reposante.

Comme sur l’ER-6n, ce moteur ne chauffe pas beaucoup, il ne brûle jamais les jambes ! Le pot d’échappement est bas et peu bruyant. J’ai noté d’ailleurs une sonorité moins métallique qu’avec l’ER-6n. Je ne sais pas vraiment l’expliquer car la ligne d’échappement est identique… peut-être que la cartographie d’injection différente explique ce phénomène. Les gaz d’échappement sont peut-être moins chauds, donc moins sonores.

Les pneus d’origine (Dunlop Sportmax) ne sont pas du tout à la hauteur des exigences citadines. C’est un point noir qu’il faut souligner. Heureusement, le pneu avant est moins désastreux que l’arrière, les trajectoires restent quand même assez précises. En revanche, dès que la météo devient pluvieuse, le pneu arrière dérape très facilement, ne tient pas les freinages (l’ABS se déclenche très tôt) et décroche lors de rétrogradages rapides.

Kawasaki a fait ici un choix très économe, voire radin, sur la pose de cette monte pneumatique. C’est bien dommage car les Dunlop Roadsmart II de l’ER-6n sont de très bons pneus qu’il aurait été bon de mettre aussi sur la Versys.

Bonne nouvelle, la rétrovision est bonne, du fait d’un guidon élargi qui espace les rétroviseurs des épaules du motards !

La consommation réelle sur ma Versys 650 en ville est de 5.4 L/100km. L’autonomie est d’environ 320 Km avec un plein complet.

Essai sur routes (de 50 à 110 Km/h)

La Versys 650 prend là toute sa dimension de petite routière. Le moteur est rond, discret et très endurant. Il est plus facile à manier que celui de l’ER-6n car plus doux.

On note quelques vibrations dans le guidon et sur les repose-pieds aux alentours de 4500 – 5000 tr/min mais cela reste très acceptable. Kawasaki a bien corrigé ce problème, qui était récurrent sur les anciennes générations de Versys.

La bulle protège (un peu) de la pression du vent (protection nettement améliorée lorsque l’on achète la bulle Touring avec la rehausse !).

Le cadre bien rigide et les suspensions rigoureuses assurent un bon équilibre de la moto. S’il n’y avait pas ces pneus d’origine, ce serait le bonheur !

Le freinage n’est pas mauvais sans être exceptionnel. Mais là encore, c’est assez difficile de juger avec de si mauvais pneus car l’ABS se déclenche vraiment très tôt. Toujours est-il que l’on retrouve la même installation que sur l’ER-6n : même disques, mêmes mâchoires de frein.

En revanche, la moto plonge facilement vers l’avant lors d’un freinage fort. La faute à la grande fourche avant typique des trails…

L’appétit d’oiseau de la Versys 650 est vraiment très agréable en mode balade en campagne. On se fait plaisir sans se ruiner !

Les reprises sont bonnes, voire très bonnes en 3ème et 4ème vitesse, rappelant la filiation avec le roadster ER-6n. La Versys pousse fort et l’allonge est excellente, puisque la zone rouge est à plus de 10’000 tr/min !

Cependant, en terme de performances pures, elle reste moins explosive que l’ER-6n. La faute à la cartographie qui ramollit la mécanique. On se prend à imaginer un bouton sélecteur qui permettrait de choisir entre les deux modes de fonctionnement du moteur : le mode « fou-fou » ER-6 et le mode « Quotidien » Versys… :)

La consommation réelle sur ma Versys sur route : 4.2 L/100Km, soit plus de 400Km d’autonomie.

Essai sur autoroutes (de 110 à 130 Km/h)

La Versys 650, malgré ses aptitudes au grand tourisme, ne dispose pas d’une sixième vitesse suffisamment longue pour assurer un long voyage en autoroute confortable. Le moteur tourne, à mon sens, trop rapidement (6100tr/min à 130Km/h). Il est vrai que la zone rouge est encore loin, puisqu’elle est à 10000 tr/min, mais tout de même.

L’avantage d’avoir une sixième et dernière vitesse assez courte est la possibilité de bénéficier de bonnes reprises en toute circonstance, ce qui est le cas. Mais c’est au sacrifice d’une certaine quiétude sur les voies express. En plus, la moto consomme trop.

Je comprends cependant le choix de Kawasaki qui n’a pas souhaité développer une chaine de fabrication particulière pour le moteur de la Versys 650. L’ER-6n, l’ER-6f ainsi que la Versys ont donc strictement la même partie mécanique, leurs boites de vitesse sont les mêmes.

Si vous disposez d’une bonne bulle de protection (donc autre que la bulle d’origine), la Versys se montre assez confortable et peu fatiguante sur ce type de parcours. Avec un casque de qualité, le volume sonore du courant d’air est acceptable et permet presque de se passer de bouchons d’oreilles. Idem la pression sur le torax, réduite à néant par la bulle.

La consommation réelle de ma Versys sur autoroute : 5.3 L/100km.

Personnaliser sa Versys 650

Là, c’est « Noël » ! La liste des accessoires est impressionnante. Valises latérales, top-cases, protections diverses et variées, il y en a pour toutes les bourses et tous les goûts… C’est l’avantage des moto de ce type.

Vous trouverez dans les catalogues des accessoiristes (GIVI, etc…) foule d’objets à accrocher à votre Versys.

Plutôt que de faire la liste de ce qui est possible de monter sur votre Versys 650, voici les accessoires installés sur ma Versys.

Protège-mains Kawasaki

Voici un accessoire redoutable d’efficacité anti-froid ! Et anti-choc ! Je recommande vivement l’ajout de ces protèges mains pour votre Kawasaki Versys. C’est impressionnant, les mains ne sont plus soumises au vent et refroidissent beaucoup moins vite.

Bulle haute avec déflecteur MRA XCREEN pour Versys 650

La bulle d’origine de la Versys 650 est nettement insuffisante, car trop petite et génératrice de turbulences très sonores sur le casque. J’ai donc acheté la bulle MRA XCREEN, directement auprès d’un site allemand, en version gris fumé, et le résultat est stupéfiant ! C’est la meilleure bulle pour Versys du marché. Je recommande chaudement. Avec cette bulle, j’entends mon moteur, même à 110-120 Km/h.

Bulle Versys 650 XCREEN
Bulle Versys 650 XCREEN et les protège-mains

 

Bulle Versys 650 XCREEN
Bulle Versys 650 XCREEN, la meilleure bulle du marché pour la Versys !

Barres de protections latérales Givi

J’ai laissé tomber les traditionnels patins « Top-Blocks » qui ne protègent pas réellement le moteur. J’en ai fait l’expérience deux fois par le passé : ma moto est tombée et malgré la présence des patins Top-Blocks, le bas-moteur a été rayé et abimé. Nul ! D’autant plus que ces « protections » sont très chères.

J’ai donc cette fois, pour ma Versys toute neuve, adopté ces barres Givi, très bien dessinées et parfaitement intégrées dans le design général de la Versys. Top !

Barre GIVI pour Versys 650
Barre GIVI pour Versys 650

Top Case Givi Blade 45 et son support

Je dois dire que c’est moche d’avoir un top-case, mais qu’est-ce que c’est pratique ! Je l’utilise énormément… J’ai toujours quelque chose à transporter et cela m’évite de prendre un sac à dos.

Deux casques intégraux rentrent à l’intérieur. J’ai fait poser les feux de stop optionnels car le top-case, positionné assez bas, masque le feu de stop lorsque l’on est proche de ma moto, ce qui est le cas en ville, et cela pose un problème de sécurité.

Top-case GIVI Blade
Top-case GIVI Blade : attention, il masque le feu de stop

A noter que l’on peut également installer un kit de valises latérales. J’ai hésité, mais j’ai préféré conserver la finesse de la Versys étant donné que je fais beaucoup de ville. Une moto trop large est moins facile à manier en zone urbaine avec beaucoup de trafic.

Conclusion

Je suis satisfait de ma Kawasaki Versys 650 car j’ai trouvé là une moto qui m’offre beaucoup de possibilités : ville, route, trajet boulot-dodo, balades, vacances. C’est un très bon compromis. Bien sûr, elle n’a pas le fun de mon ancienne ER-6n, ni la superbe mécanique de mon Z800, mais elle a tout le reste : un confort suffisant, la polyvalence imbattable, ainsi que la maitrise des coûts : consommation, assurance et maintenance (1 vidange par an ou tous les 12’000 Km).

Sachez que j’ai fortement hésité à me ré-engager chez Kawasaki pour ce nouvel achat, mais mes essais de la Suzuki V-STROM ne m’ont pas vraiment convaincu : moteur moins joueur et trop discret, et look moins dynamique. Quant aux autres concurrentes de type Trail, elles étaient hors de mon budget, assez serré cette année.

La seule véritable limite de la Kawasaki Versys 650 est le long trajet autoroutier, du fait d’une sixième vitesse un peu courte.

Un point que j’apprécie particulièrement est la possibilité de la faire à son image : tous les accessoires disponibles permettent de la personnaliser et l’adapter à ses besoins spécifiques, sans pour autant la dénaturer.

Une moto à découvrir (ou redécouvrir) qu’on aurait bien tord d’ignorer tant elle répond présente sur toutes les exigences basiques du motard du quotidien.

A lire également, les essais de son homologue roadster ER6n : ici et .

21 commentaires

  1. urock

    Yup, je l’ai aussi essayé, mais perso je n’ai pas vraiment apprécié le bi-cylindres..
    Dans une concession Triumph / Kawette, j’en ai profité pour tester son homologue Triumph, et je dois dire que même si le prix y est aussi pour quelque chose, la Triumph est nettement supérieure !!

    • Thomas

      Je n’ai pas essayé la Triumph, ça ne passait pas dans mon budget global (achat, assurance…). Je me doute que la Triumph est une très bonne moto !
      Quant au bi-cylindre, ça c’est une question de goût, personnellement j’aime ce type d’architecture moteur.

  2. Régis

    Félicitation pour ton essai Versys 650, très agréable à lire, cela me réconforte sur l’achat prochainement de la versys 650 pack tourer !
    Je ne roule que en bi-cylindre, jamais eu de 3 ou 4 cylindres, pas envie ! j’aime trop les moteurs des bi-cylindres. Salut Motard !!!!!

  3. Banshee

    je sors d’un 1400 GTR 2010 ( record conso 3.8 ) pour une moto vraiment idéale qu’est la 650 versys 2013 TOURER , consommation mini en solo 3.6 l et maxi 4.8 l , je suis souvent a 3.9 ou entre 4 et 4.5 en m’amusant bien sur route de montagne , je pese 70kg + équipement

  4. Matthieu

    C’est une moto qui m’attire, car contrairement à l’opinion générale je trouve son design très intéressant (surtout en version tourer). Et la position trail semble très relax pour enquiller de la borne. En revanche le moteur je ne sais pas trop … J’ai une cbf600s, et j’aime bien le velouté du 4 cylindre.
    Sinon, comment se passe l’entretien sans béquille centrale ?

    • Thomas (Webmaster)

      Le look a été amélioré, c’était le 1er design qui n’a pas plu aux critiques.
      L’entretien sans béquille centrale est un peu plus pénible pour le graissage de la chaine, mais ça reste gérable.
      Les bicylindres ont moins de velouté que les 4 cylindres, mais tellement plus de couple à cylindrée égale, ça compense. Le moteur tourne moins vite.

  5. Uchimata

    Super ton essai de Versys, je l’envisage comme prochaine monture et j’avais besoin d’infos quant à la protection.
    Si j’ai bien compris il faut trouver une occas qui possède la bulle haute mais pas les pneus d’origine…
    Perso je roule avec une ´mamie 600 diversion ´, j’aime bien le 4 cylindre pour son côté souplesse…

    • franck

      Je roulais aussi en 4 cylindres, CBF 600N, et je ne regrette pas le changement. moto plus légere coté guidon et moteur très très coupleux meme à bas régime, avant je devais en permanance retrograder (bah oui ca reste une 600) et surtout monter dans les tours (boujour les oreilles). Il faut s’habituer un peu au bi cylindre qui n’ a pas la souplesse d’un 4 cylindre, mais le moteur est très agréable. J’ai appris sur une ERn ancien modele et le moteur est bcp plus souple sur les dernieres versions!

  6. Macgeek13

    Bonjour, je possède cette moto depuis maintenant 2ans, je roule principalement en ville (Marseille). J’ai pris cette moto après le vole de mon Tmax en me disant qu au moins celle ci n’attirera pas les convoitises.
    C’est ma première Kawa, après mes bientôt 20ans de motos, j’ai quelques critiques à ajouter, la béquille est beaucoup trop incliné, et ça j’ai horreur ça, pourquoi y a pas de béquille centrale… j’ai toujours l’impression qu’elle va tomber, et ça m’est d’ailleurs déjà arrivé. Ensuite les petites vibrations qui passent encore, en revanche les plastiques vibrent un peu et font du bruit, sur une moto moderne c’est pas tolérable. Ensuite la peinture du réservoir est très fragile ( noir mat) et se raye facilement. Des parties en tendance à rouiller…
    Le kit chaîne d’origine est de piètre qualité, remplacé 20000km, faut entretenir la chaîne n’est pas simple, à moins d’avoir un huilleur automatique. J’ai eu quelques petit soucis de hoquet, lorsque je coupais les gaz et en reprenant un filet à l’accélération, le problème est connu de différent propriétaire de Versys. Du coup J’ai procédé à une petite modification qui est très connu sur l’ER6, j’ai relié les deux pipes d’admissions par un petit tuyau au niveau des prises de réglages de la dépression. J’ai gagné en agrément moteur au quotidien. Et pour le moment j’ai plus ces problèmes de hoquet…
    Voila pour moi le bilan est mitigé, en revanche, elle est très économe, c’est une fidèle monture quotidienne… Mais bon je regrette mon Tmax et oui même pour un vieux motard comme moi qui a roulé avec de nombreuses motos.

  7. Lozocam

    Tout d’abord merci pour ton article qui a terminé de me « réconforter » dans le choix de ma nouvelle moto d’occasion.
    Maintenant à moi de m’adapter à ma nouvelle bécane.

  8. bwaje

    Bonjour,
    j’ai loué cette moto et fait environ 1000 Km avec, sur des petites routes de montagne essentiellement; je trouve que effectivement à bas régime elle cogne un peu, que sa selle n’est pas très confortable; sinon plutôt satisfaisante.

  9. Luc

    Bonjour à tous

    Content d avoir lu ton article qui confirme que j ai fait le bon choix de bécane il y a un an maintenant

    Je rejoins tes remarques sur cette moto : coût général, confort, maniabilité, etc..
    A noter que je fais 1m87 et 95 kg.
    Mon Versys 2009 est equipe d une bulle haute « fait maison » (sera probablement remplacée … peut être par une bulle mra vario Touring)
    Pneus pilot road 4
    Diabolos (et bequille atelier) pour combler l absence de bequille centrale
    Top case 37l.
    Valises latérales v35 (idem pack tourer Kawa) lors des grandes virées
    Et divers gadgets principalement « esthétiques »

    A bientot

  10. Daniel

    Bonjour a tous
    Tout jeune motard à 58 ans (et oui) j’ai démarré avec le Versys 2014 neuf.
    A quelques 6000 km depuis le début de l’année, je dois dire que j’ai eu quelques surprises, surtout du au centre de gravité assez haut sur ces machines et notamment à l’arrêt .. faut pas se laisser surprendre à trop l’incliner ! Sinon le moteur à un couple étonnant même à bas régime et on reprend de la vitesse rapidement, seul petit bémol lorsqu’on est a vitesse stabilisé on sent des a-coups moteur qui ont disparus sur la 2015. La suspension aussi à été améliorée
    Maintenant la prise en main est faite et je zieute du côté du 1000 qu’il faudra que j’essaie prochainement. En résumé une bonne machine mais je n’ai pas essayé assez de motos pour être pertinent

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